Ce que j’aime avec ce blog, c’est qu’il me permet de découvrir des artistes surdoués et qui en plus, viennent frapper à ma porte sans que j’ai à les solliciter et ça c’est vraiment agréable. Voici donc un jeune groupe (ils ont entre 20 et 27 ans) au nom singulier qui est donc venu à moi et que j’ai très envie de vous faire découvrir. Les amateurs de jazz fusion apprécieront leur dynamique et leur brio et les autres auront la chance de découvrir cinq garçons qui savent groover et nous embarquer dans leur univers. Je vous laisse découvrir cette joyeuse bande à travers l’interview qu’ils m’ont accordée avec Gauthier et Arlet aux commandes 😉 N’hésitez pas à les suivre sur les réseaux sociaux et à aller les voir sur scène.
Présentez-nous les membres du groupe
XOLOT CORP
Gauthier: Il y a Paul de Robillard à la guitare, Ewen Grall à la batterie, Paul Arthuys à la basse, Arlet Feuillard aux percussions et moi même au saxophone.
Depuis quand le groupe Xolot Corp existe-il?
Gauthier: L’idée de ce projet date de l’été 2017, après qu’Arlet et moi soyons allés au festival de jazz de Marciac. Nous avons ensuite réuni le groupe et commencé à travailler ensemble en avril 2018, pour donner notre premier concert en juin de la même année.
D’où vient le nom du groupe?
Arlet : Nous cherchions un nom original, et pas déjà utilisé par un autre groupe de musique, ce qui n’est pas évident. Nous nous sommes servis d’une divinité aztèque, Xolotl. Ce dieu représente entre autres les phénomènes doubles, les jumeaux. Cela nous a parlé car ça représente la complicité entre Gauthier et moi, le fait qu’on soit indissociables au sein de ce groupe qui est le premier projet qu’on dirige. Nous avons ensuite décidé d’enlever le dernier « l » de Xolotl, et nous avons rajouté le mot Corp dans l’esprit d’une équipe soudée.
De quelle région êtes-vous?
Gauthier : Le groupe est basé sur Paris. Certains membres du groupe sont originaires d’autres régions, mais nous sommes tous sur Paris dans le cadre de nos études.
Quel est votre style musical?
Arlet : On dit généralement que l’on fait du Jazz/Funk mais disons plutôt qu’on joue la musique qu’on aime. Si jamais on veut s’orienter dans d’autres directions, on ne va pas y mettre un frein.
Quelles sont vos principales influences musicales?
Arlet: Notre groove et nos compos s’inspirent de grands noms du jazz moderne (Chris Potter, Nate Smith, Steve Coleman) et du funk (Maceo Parker). Pour ma part, venant de Guadeloupe, j’ai également comme influence le jazz caribéen.
Comment vous êtes-vous trouvés tous les 5, et est-ce la formation initiale?
Gauthier: Arlet et moi nous sommes rencontrés au Lycée Racine, en classe à horaires aménagés pour la musique. Nous avons été à l’initiative du groupe, et avons donc dû chercher les autres membres. Arlet a proposé à Paul de Robillard avec qui il était au conservatoire du 11e arrondissement. J’ai pour ma part demandé à Paul Arthuys que j’ai rencontré au conservatoire de Montreuil et à Ewen avec qui j’avais joué dans d’autres projets. Ils ont tous accepté et le groupe est né! On a gardé les mêmes membres depuis.
Vous avez un niveau incroyable en musique, êtes-vous tous issus du conservatoire?
Arlet : Merci beaucoup! Oui effectivement. Plusieurs membres du groupe ont d’ailleurs commencé par la musique classique, ce qui forge un gros bagage technique. Et nous sommes encore tous dans divers conservatoires, tout en ayant nos projets à côté.
Vous faites beaucoup de scène apparemment. Est-ce la scène justement qui vous donne envie d’aller plus loin dans votre démarche artistique ?
Gauthier: La scène est un bon moyen de se surpasser, parce que l’on se donne toujours plus en concert qu’en répétition. Cela permet de jouer en condition et de progresser, voir ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré. C’est aussi un moment de partage avec le public! On a toujours envie que le prochain concert soit meilleur que le précédent donc ça nous pousse vers l’avant, c’est positif!
Quelles sont les prochaines étapes de votre développement?
Arlet: Notre but actuellement est de jouer de plus en plus souvent, à Paris comme ailleurs (en France ou à l’étranger). Nous avons déjà fait deux dates à Bruxelles, et c’est toujours gratifiant de voir un public inconnu apprécier notre musique. Nous comptons participer à quelques tremplins pour nous promouvoir, et jouer dans des festivals. La scène, voilà ce qui compte pour nous!
Etes-vous de grands utilisateurs des réseaux sociaux et pourquoi ?
Gauthier :Au niveau personnel je ne suis pas forcément un grand fan des réseaux sociaux. Je ne suis pas du genre à passer mon temps à alimenter mon profil. Par contre à l’échelle du groupe je trouve que c’est un très bon outil, c’est intéressant pour mettre notre public au courant de nos actualités et concerts. Les gens peuvent nous suivre et voir ce que l’on fait, nos vidéos, nos dates de concerts, etc. C’est très pratique.
Où peut-on vous écouter en live ? Et sur quelles plateformes ?
Arlet : Nos deux prochains concerts seront respectivement à l’Atalante (26 Quai de la Marne, 75019) pour la fête de la musique, et au Festival La Barcelle (Perrigny, 89000) samedi 6 juillet à proximité d’Auxerre. Vous retrouverez dans tous les cas nos dates de concerts sur notre page Facebook. Nous mettons également des vidéos travaillées sur Youtube, et la prochaine sera en ligne dans quelques jours.
Pour suivre Xolot Corp sur les réseaux sociaux, cliquer sur les logos 😉
Mardi soir 22 mai, j’ai eu la chance de me retrouver dans l’émission Musique d’Emilie Mazoyer en tant qu’auditeur programmateur. J’adore cette émission dédiée à la Musique car elle a un ton particulier, percutant, bienveillant et plein d’énergie et c’est une vraie émission participative pour le coup dans laquelle les auditeurs ont le temps de faire découvrir ou redécouvrir leurs groupes, chanteurs préférés quelque soit les époques. C’est riche, amusant et tranquille dans le bon sens du terme. Et par les temps qui courent, avoir le sourire pendant deux heures en écoutant la radio, ça fait pas de mal 😉
L’occasion pour moi hier soir, de faire découvrir mon chouchou Ady Suleiman dont je vous ai déjà parlé sur le blog grâce à l’interview qu’il m’a accordé lors de son passage à Paris. Pour revoir cette vidéo d’anthologie c’est par ICI.
Je vous mets le podcast de l’émission, mon intervention est à 56′ minutes, mais je vous invite à écouter l’émission en entier, histoire d’en savoir plus sur le Festival We Love Green qui aura lieu les 1er et 2 juin à Paris et pour écouter de la bonne musique d’une façon générale 😉
Retrouvez mes coups de cœur les plus récents avec cette playlist accessible sur Spotify, comme vous le verrez, il y a des styles différents et j’espère que cela vous donnera envie d’explorer les univers de chacun de ces groupes et artistes solos 😉 En musique, la curiosité est très joli défaut 😉
Je vous ai déjà parlé de ce duo atypique composé de Rachel Ombredane et Stéphane Avellaneda dans un des premier portrait du blog. Nous devions enchaîner avec une interview en bonne et dû forme mais l’agenda de ces deux jeunes artistes s’est littéralement envolé et notamment avec la sortie de leur EP Stranger en ce début d’année. Ils sont ensuite partis en tournée, de la France à l’Italie et bientôt en Angleterre, déroulant leurs sons électro pop jazz et embarquant avec eux de plus en plus de monde dans leur sillage.
Je suis donc très heureuse qu’ils aient pris le temps entre deux dates de répondre à mes questions avec leur gentillesse habituelle. C’est un duo à découvrir d’urgence, car unique en son genre dans le paysage musical français et qui est promis à une belle carrière, aussi lumineuse, entraînante et solaire que leur musique et leurs personnalités.
Rosaway existe depuis quand et d’où vient le nom du groupe ?
Il est difficile de dater le début de ce projet car il a mûri sur une période de plusieurs mois. En revanche la première date marquante pour notre duo est le 10 mai 2017 lors de la sortie de notre toute première chanson/vidéo : Golden River.
Pour le nom du groupe… ça n’a pas été simple de trouver un nom qui nous ressemblait, qui résumait ce que nous voulions exprimer, qui nous donnait une identité de groupe tout en gardant nos deux identités propres. Autre paramètre : nous voulions un nom international que tout le monde puisse prononcer dans sa langue. C’est ainsi que l’idée de nos initiales à germer… Ro pour Rachel Ombredane, Sa pour Stéphane Avellaneda et Way pour notre façon de faire… Le fait que RoSaWay soit un boulevard à Los Angeles n’était pas pour nous déplaire non plus 😉 …
Comment une flûte traversière classique croise le chemin d’une batterie aux accents rock, jazz et blues pour finalement s’envoler vers de l’électro pop ?
Assez naturellement… notre idée avec RoSaWay était de partager à deux notre vision de la musique, notre bagage musical, nos envies de tester de nouvelles choses. La musique n’a de frontière que celles que l’on lui donne … La flûte n’est ni classique, ni jazz, ni pop… il en va de même pour la batterie… Ce sont juste deux instruments, de vecteurs de production de sons… Cette vision commune de nos instruments et de la musique en général nous permet de composer, de jouer et d’appréhender notre quotidien en tant que groupe. Finalement, le plus dur dans la rencontre entre la flûte traversière et la batterie est de convaincre les gens que ce mélange est une évidence car il ne s’agit que de musique, de produire des sons, des harmonies, des rythmiques…
Le son de Rosaway est assez nouveau, un savant mélange d’électro, de pop mais aussi de world music mais ta voix Rachel et ses accents lyriques lui donne une chaleur qui contraste avec le côté très structuré des morceaux. C’est particulièrement flagrant sur Raid the Radio.
Quelles sont vos principales influences musicales mais peut être aussi littéraire, filmographiques ou picturales ?
Il est toujours difficile pour nous de disséquer, d’analyser ou même de mettre des mots sur notre musique (c’est d’ailleurs pour ça que nous avons choisi d’être musiciens 😉 )… L’arrivée dans la trentaine est sans nul doute un tournant, un premier bilan d’expériences… Et c’est peut être ça RoSaWay, une agrégation d’expériences.
D’abord musicales… nos deux carrières sont si différentes, il n’était pas dans l’ordre des choses qu’elles se croisent… et puis peut être que si finalement.
Rachel : Stef a façonné son langage « batteristique » et construit sa carrière sur scène, aux côtés des plus grands que compte la musique moderne : Ana Popovic, BB King, Jonny Lang, Tony Coleman… Nourries à la musique blues au biberon, ses années au conservatoire a étudié les percussions classiques avaient déjà métissé son approche et son jeu. Son entrée sur la scène internationale et plus particulièrement américaine à 23 ans finit de déterminer son style. C’est à ce moment que la somme des savoirs engrangés depuis près de 20 ans semble prendre son sens.
Stef: Quant au parcours de Rachel… il ne pourrait être plus classique… Entrée au conservatoire à 5 ans, sortie à 27 ans. Ce parcours est jalonné de concours, d’auditions, d’examens, d’heure de répétions, de gammes, d’arpèges… mais également de rigueur, de concentration, de recherche de l’excellence… avec un filigrane cette envie toujours présente et de plus en plus importante de monter sur scène et de jouer une musique sur mesure à ses envies, ses sentiments…
C’est donc ça les influences de RoSaWay : une sommes d’expériences blues, rock, classique, une énorme envie de partager la scène, et de chercher de nouvelles choses, de dépasser nos limites. C’est aussi des influences venues du spectacle vivant : de la danse, du cinéma, du théâtre…
Votre image est, elle aussi particulièrement travaillée, que ce soit côté style vestimentaire mais aussi dans les mises en scènes de vos clips et pour vos photos. Est-ce un aspect que vous avez pensé dès le début ou est-ce venu un peu par hasard ?
C’est un aspect que nous avons travaillé dès le début. Je pense même que c’est une des premières choses à laquelle nous avons pensé. Nous inventer/ réinventer en terme d’image est finalement le sas nécessaire dont nous avons besoin pour séparer nos vies privées de notre vie RoSaWay. Nous voulions créer une bulle bien a part et fonctionnant avec ses propres codes, son propre langage, sa propre grammaire et l’aspect visuel nous a semblé être un des éléments centraux.
Parlez-moi de votre EP STRANGER qui est sorti en Mars 2019. A quoi doit-on s’attendre musicalement ? Car vous avez ouvert votre duo à Adam Ahuja, un artiste multi-instrumentiste féru d’electro et qui utilise beaucoup la technique du live- looping. Pouvez-vous nous parler de cette collaboration ?
Notre nouvel EP Stranger vient de sortir. Il présente trois titres : Stranger, Here comes the rain et Rhythm of the night. Nous avons ajouté à ces trois chansons notre single Freedom que nous avions enregistré à New York en Mai Dernier. Nous sommes si heureux et fiers que cet EP voit le jour sous les labels américains Infinity Gritty et Ropeadope.
Nous devons cette opportunité unique à Adam Ahuja qui en acceptant de collaborer avec nous en Avril dernier lors de notre session d’enregistrement au Pinch Record Studio en enregistrant les parties de Fender Rhodes, de Moog et de Prophets de notre single Freedom, il est entré dans notre univers musical et a accepté de poursuivre cette aventure en créant les parties de claviers des chansons de notre EP « Stranger ».
Adam est un artiste pluri-disciplinaire, comme le sont bon nombre de musiciens américains. Il est pianiste, claviériste, guitariste, batteur… toutes ces casquettes lui donnent une identité unique, un sens aiguisé de la création et surtout souligne son envie de créer sans frontières ni préjugé.
Ce nouvel EP est musicalement plus affirmé que les chansons que nous avions pu produire auparavant. Après une année de concerts, nous avons développé une certaine assurance, rompu avec certaines habitudes, développé de nouvelles idées de structures, de sonorités… Cet EP est sans nul doute plus proche de nos deux personnalités.
Si vous deviez choisir un mot pour symboliser cet EP, vous choisiriez lequel ?
Son titre : Stranger
Avez-vous prévu une tournée cette année ?
L’année 2019 est clairement l’année des premières fois : la première fois que nous avons joué à Los Angeles (2 concerts), en Italie (3 concerts), en Angleterre (2 concerts)… et il semblerait que cette année nous réserve d’autres jolies surprises…
Avez-vous signé avec un label ou avez-vous choisi d’être totalement indépendant ?
Notre EP « Stranger » est sorti sous les labels Infinitty Gritty et RopeaDope.
Qu’avez-vous utilisé comme levier de communication pour vous faire connaitre ?
Tout ce qui était à notre disposition. Parce qu’ils sont faciles d’utilisation et créent une vraie proximité avec les gens, les réseaux sociaux sont notre vecteur de prédilection.
Nous avons la chance que notre musique soit relayée par certaines playlists également et par des radios (Fréquence Mistral, Radio Enghien, Radio Verdon, Air Show…). C’est une jolie exposition. Nous sommes très reconnaissants à ces médias de nous accorder leur confiance.
Etes-vous de grands utilisateurs des réseaux sociaux et pourquoi ?
Un grand OUI. Par ce que nous y avons trouvé une belle communauté d’artistes et de mélomanes et/ou amateurs d’art en général.
Les réseaux sociaux sont des plateformes ludiques et de partage.
Stef préfère Facebook qu’il trouve plus familial et se sent davantage proche des gens tandis que je lui préfère Instagram qui me semble plus ouvert et davantage basé sur le visuel et l’esthétisme de façon plus générale.
Une question plus liée à votre expérience sensorielle. Décrivez en un mot la sensation ressentie quand vous montez sur scène ?
Excitation
Pour vous avoir vu sur scène au Supersonic, il y a une vraie connexion entre vous du début à la fin du set et surtout une énergie incroyable qui se dégage de votre duo.
Avez-vous travaillé beaucoup en amont la mise en scène ou est-ce que c’est venu au fur et à mesure des shows ?
C’est une question difficile.
Nous sommes tous les deux grands amateurs du Show avec un grand S. Nous sommes fous de musique mais quand cela vient à la scène la dimension scénique est très importante à nos yeux. Elle ne peut évidemment pas se soustraire à la qualité musicale intrinsèque mais il nous semble qu’un concert qui oublierait cet aspect scénique visuel n’atteint que 70% de l’objectif.
C’est donc assez naturellement que notre connexion et ce sens du show se met en place entre nous. Toutefois, il ne faut pas mentir, certaines choses sont pensées, préparées, répétées, façonnées… disons que le canevas est bien préparé et rodé ce qui finalement laisse une liberté encore plus grande au moment T du concert. Autre élément important aussi : nous adorons jouer ensemble… Nous nous surprenons toujours, il nous arrive à chaque concert d’avoir prévu (plus ou moins en amont) une surprise pour l’autre ce qui entretient notre spontanéité et l’envie de renouveler l’expérience !!!
Dans votre loge idéale, on trouve quoi ?
Un canapé pour moi. Le petit stress de l’avant scène me donne un énorme « coup de barre » !!! et un frigo bien rempli pour Stef parce que ce garçon est un ventre sur pattes.
Sur votre scène idéale, on trouve qui ?
Toute l’équipe de Snarky Puppy, Cory Henry, John Legend, Susan Tedeschi, Derek Trucks, John Meyer… en fait eux on les trouve déjà dans nos ipods !!! sur notre scène idéale on trouve Stef et Rachel … mais qui sait dans le futur ce que sera notre scène idéale ?
Si vous aviez un seul conseil à donner à un jeune groupe qui débute, ce serait lequel ?
Dream big. Work hard. Never give up, Never.
Le temps vient de s’arrêter, vous pouvez choisir le moment qui a changé votre vie artistique jusqu’à aujourd’hui ?
Rachel : le jour où j’ai rencontré la flûte traversière.
Stéphane : Le jour où j’ai reçu ma batterie Mickey.
C’est le moment de partir sur Mars, vous emmenez quel disque ou quel bouquin avec vous dans l’espace ?
Comme disque : Upside downside de Mike Stern . Comme livres : L’intégral d’Harry Potter et les deux tomes de La nuit de l’infamie de Michael Cox.
Pour finir, racontez-nous le moment le plus gênant, marrant ou inattendu de votre carrière ?
A NYC en avril dernier. Fin de notre concert au RockWood Music Hall. Débrief avec les copains et là… : « Oh my god i love this song… I can’t understand what you’re talking about but i like it it’s exotic »…
Ce moment où l’on s’est rendu compte que les paroles de cette chanson n’avait aucun sens en anglais… Gigantesque fou rire…
Je vous avez parlé de ce jeune anglais Ady Suleiman que j’avais découvert l’été dernier, pendant le festival Rock en Seine, accompagné sur scène de son guitariste Ed Black. Depuis j’ai eu la chance de le revoir sur la scène du Pop Up du Label en octobre et mon coup de cœur s’est réellement confirmé. Entre temps, j’ai crée ce blog, du coup quand j’ai su qu’il revenait en France, j’ai sauté sur l’occasion pour demander une interview. J’avoue avoir eu un petit coup de pouce de la part d’ Ed avec qui j’étais en contact depuis plusieurs mois.
Bref le grand jour est arrivé et j’avoue que j’étais un peu stressée car c’était ma première interview en anglais. Mais Ady Suleiman et son équipe ont été adorables, et les 15 minutes prévues d’interview se sont transformées en 30 minutes.
Ady est un garçon avec un talent immense de musicien et de songwriter. Il a un groove incomparable dans la voix et une sensibilité à fleur de peau. Bref je vous laisse découvrir cette étoile montant de la scène neo-soul anglaise et si vous aimez chiller et vous évader, la musique d’Ady sera parfaite pour vous.
J’en profite pour remercier le tour manager d’Ady Chris Jones de Goodguystouring qui m’a super bien accueilli et dit oui tout de suite ainsi que David son manager.
Un petit clin d’œil à la maman d’Ady, nous nous suivons mutuellement sur les réseaux sociaux et elle s’occupe du merch après les concerts avec une bonne humeur et une efficacité remarquable. Son accueil m’a touché.
Bref une belle journée et soirée avec une vraie famille de musiciens qui s’est clôturée par un concert incroyable d’Ady au Badaboum.
Un immense merci à Chiara qui tient la caméra pendant toutes les interviews que je mène depuis quelques mois et qui a pu échanger avec Ady Suleiman et Ed Black et je suis heureuse de partager ces moments exceptionnels avec elle 😉
Je vous laisse découvrir l’interview en video et surtout n’oubliez pas que tous les artistes ont besoin de votre soutien pour s’envoler vers les cimes et que cela ne peut se faire qu’en allant aux concerts, en achetant leurs disques ou en téléchargeant leur musique sur les sites officiels 😉
Pour suivre Ady, rendez vous sur ses réseaux sociaux