• RADAR DE LA SEMAINE 04/10/20

    Hello tout le monde, voici les trois titres que j’ai sélectionné cette semaine pour mon radar hebdo. Trois artistes qui ont su faire frétiller mes oreilles. C’est parti pour la sélection!

    Local Nomad est le nom qu’a choisi Michael Desmond, cet américain natif de Long Island pour continuer son aventure musicale. Après des débuts en tant que leader d’un groupe rock indé, il peaufine son son et revient avec une musique plus folk mais résolument actuelle. Il puise son inspiration chez Tears for Fears, ce qui n’est pas sans me déplaire, Elvis Costello, Phil Collins. Le titre que je vous présente « Snakechild » fait partie d’un EP qui sortira bientôt et qui parlera d’amour perdu, de baseball, de la mort et de la vieillesse (vaste programme). En tout cas le titre est catchy et donne envie de danser. Pas encore de clip mais on attendra encore un peu pour ça et en attendant vous pouvez le découvrir sur ses réseaux sociaux.

    La deuxième artiste qui m’a tapé dans l’œil cette semaine s’appelle Thérèse. Malgré un prénom bien classique et français, elle chante en anglais et n’a rien de classique pour le coup. Cette jeune femme a un univers déjà très affirmée pour un premier single. Cela laisse présager de jolies choses pour la suite. Musicienne, mais aussi styliste, militante, Thérèse est résolument dans son temps avec un petit côté barré, mais très stylé. Son premier clip sur le titre T.O.X.I.C est sombre, beau et parfaitement dans le mood du morceau qui décrit la toxicité de certaines relations. Une artiste à suivre qui ne devrait pas manquer de nous surprendre.

    Et pour finir, voici une artiste que je suis depuis plusieurs mois, et qui n’en finit pas de m’étonner par sa créativité. Dolche est une chanteuse, compositrice et productrice de disques italo-française qui peut déjà se vanter d’une carrière musicale de 20 ans, de plus de 500 concerts en Europe et de collaborations clés avec des professionnels ayant remporté des Grammy Awards. Son travail est bien connu pour son style musical distinctif et le mélange de différents genres tels que le folk, la chanson française, la musique du monde, la musique classique, le funk, l’électronique. « Sunday Mood » est le cinquième extrait de son prochain album Exotic Diorama (sortie en octobre 2020). Ce single signe une véritable a déclaration de guerre de Dolche à la violence et aux abus sexuels. Le clip qui l’accompagne est très beau, très cinématographique. « J’ai traversé une période difficile, un moment sombre de ma vie et j’ai composé cette chanson en pensant à la difficulté et à la longueur du processus de sortie de là, puis à la soudaineté et à la facilité avec lesquelles il a fallu, en fin de compte, faire ce premier pas décisif. Je voulais que la vidéo de Sunday Mood montre la libération de la violence, de l’insécurité et des abus. Je la dédie à toutes mes soeurs femmes » dit-elle. Jusqu’ici j’ai aimé tous les titres sortis par Dolche, elle a un vrai univers, onirique à la limite du transcendantale et l’émotion qu’elle transmet dans sa voix vous prend aux tripes. A découvrir d’urgence!

  • RADAR DE LA SEMAINE 27/09/2020

    Le radar de la semaine est un peu en retard, car mon week-end fut occupé par un tournage de clip. Mais qu’à cela ne tienne voici les trois titres que j’ai retenu cette semaine. De l’Indie pop comme j’aime, du rap comme j’aime aussi et de la french pop qui dépote!

    Le premier artiste pour qui j’ai eu un coup de cœur la semaine dernière est Rook Monroe. Son premier single « Jolie » a un petit côté Fleetwood Mac qui m’a plu tout de suite, avec sa voix de fausset et son rythme dansant, c’est une chanson qui s’écoute pour chiller tranquille et se laisser aller à ses émotions. Bien que « Jolie » soit la première sortie originale de Rook Monroe, il n’est pas étranger à l’industrie de la musique. Il a écrit le très acclamé « Desperado » de Rihanna et d’autres singles pour des artistes aussi divers que Jeremih ou The Chainsmokers. Un artiste à suivre de près.

    Le deuxième artiste que j’avais envie de mettre en avant est MEPHISTO, un rappeur, MC, beatmaker et réalisateur de talent. Son album ULTRAVIOLET est sorti il y a quelques semaines et j’avoue que j’ai été très surprise par cet opus. Mais Mephisto aura les honneurs du blog dans une interview très bientôt, donc en attendant, je vous invite à écouter ses sons sur les plateformes. C’est très cinématographique, bien écrit et pleins de trouvailles et tous les feat sont d’une grande qualité. J’ai choisi le titre « Kings Cross » pour vous faire découvrir son univers, mais il faut vraiment aller l’explorer car il est riche et pleins de surprises.

    LAÏN arrive à Paris à presque 18 ans et le besoin vital de faire quelque chose avec la musique. Si le jazz fut sa première musique, elle découvre ensuite Léo Ferré, Nougaro, Barbara, Philippe Léotard, qui la conforteront dans la recherche d’une autre forme de beauté, moins évidente, moins accessible. LAÏN travaille, cherche son binôme artistique pour mettre ses textes en musique. LAÏN rencontre Jean Fauque aux Francofolies de La Rochelle. Enthousiasmé par le talent de la jeune femme, l’auteur de ‘‘La nuit je mens’’ lui proposera un texte qu’il avait écrit pour son ami Alain Bashung et que ce dernier adorait : ‘‘On sera sur’’. Une voix qui vous accroche en tout cas et que j’avais hâte de partager avec vous. Son album « Clean » est à découvrir d’urgence. En attendant le clip, voici le lien Spotify et un autre titre que j’ai aussi adoré AB Negatif.

  • RADAR DE LA SEMAINE 19/09/2020

    Le radar de la semaine met les filles à l’honneur avec trois jeunes femmes talentueuses aux univers déjà bien affirmés et bien ancrées dans la réalité. C’est parti!

    KIARA JONES est une artiste française qui chante en anglais. Auteure-Compositrice-interprète et multi-instrumentiste. Kiara est une chanteuse qui mixe la neo-soul que j’aime particulièrement et d’Indie pop, avec des influences évidentes de jazz, pop et soul. Je l’ai découvert avec son morceau « And I feel the same », un morceau chill à souhait avec une ligne de basse au top qui donne un petit côté old school que j’ai adoré. Déjà trois singles sortis avec des clips qui révèlent un univers assez onirique et poétique. Son premier EP devrait arriver très vite. Je vous en dirais bientôt plus, car la belle Kiara sera en octobre en interview sur le blog. En attendant, suivez la sur ses réseaux sociaux et prenez le temps de la découvrir.

    Mon deuxième coup de cœur s’appelle MOLI. Auteure-compositrice, la jeune chanteuse née en Belgique d’une mère anglaise et d’un père Sud-Africain mixe l’anglais et le français dans ses chansons. Elle nous propose une pop lumineuse et glamour assumant totalement sa féminité. Elle sort un premier EP en 2018 « Didn’t Mean to me » qui est très bien accueilli. S’ensuit de belles collaborations et des participations dans des méga hits comme « Breaking Me » du producteur Topic et de A7S. Son deuxième EP est en cours, alors qu’elle a signé chez Embassy of Music à Berlin. Le premier single « Disconnected » est sorti en juin et « Jacuzzi » par lequel je l’ai découvert, le 4 septembre dernier. C’est frais et très prometteur à seulement 21 ans. Moli a tout pour réussir une carrière internationale. Très inspirée par les années 80, elle nous fait danser avec un petit côté Dua Lipa dans la voix. Bref une jolie combinaison de pop et de soul. Moi j’adore!

    Et enfin MARLOUNSLY, une artiste américaine née à Haïti, auteure-compositrice-interprète. Sa musique est plus proche du RnB avec un groove évident. Déjà repérée aux Etats-Unis, elle a fait la première partie de groupes tels qu’Ella Mai, H.E.R et Summer Walker lors de grands festivals de musique et de tournées. Son dernier titre « Lie Again «  tout juste sorti cette semaine est un jam R&B funky produit par Noden qui met en valeur la voix puissante et soyeuse de Marlounsly. Très impliqué dans le mouvement « Black Lives matter », Marlounsly a reçu le soutien de Billie Eilish sur Instagram suite à un post sur le racisme au sein du milieu médical « Je veux que les personnes racistes soient exclues du domaine médical. Je me fiche totalement s’ils ont travaillé dur ! Ils sont donc la raison pour laquelle les femmes noires sont totalement discriminées en terme de sécurité sociale. »



  • Check, objectif lune

    Aujourd’hui, je vous invite dans l’univers de Check, un artiste aux multiples influences, nés de parents maliens, à Saint Denis dans le 93 avant de migrer dans le 77. Il commence la musique en 1999, forme un premier groupe de rap RPK avec des copains d’école, qui se fait repérer par la radio Générations. Mais, Check est un créatif qui aime les défis. Il lance avec un ami en 2016, le collectif Black & Yellow Productions, afin d’allier musique et image. Il collabore avec Rapunchline, média incontournable de la scène rap. La création de clips, d’interviews, de making-of pour des artistes aussi connus que Aya Nakamura, Sofiane ou Soprano sont son quotidien pendant quatre ans.

    Ce long break est pourtant nécessaire pour celui qui ne se reconnait plus dans la production rap des années 2010. Avec la nouvelle vague de rappeurs tels que Roméo Elvis, Lomepa et Nekfeu, l’envie de refaire de la musique revient pourtant tranquillement mais sûrement.

    Mais là où on aurait pu l’attendre dans un registre rap, Check propose au contraire une musique hybride, qui va piocher dans la chill music avec une écriture soignée et précise. Il y accorde une grande importance, cherchant à mettre du sens, de la pertinence dans ses textes, puisant dans son quotidien aussi.

    Il retourne en studio et enregistre un EP de 7 titres « Objectif Lune » sorti en juin dernier. C’est là que nos routes se croisent. J’ai été séduite par son single « Besoin d’air » au rythme particulier et à la mélodie qui fait du bien. Il collabore avec James Z, un artiste que j’ai déjà interviewé sur le blog, mais aussi Mey et également DJ KB. Les beatmakers Neni beats et Hipman sont quant à eux aux manettes pour la création des instrumentaux.

    C’est un EP intéressant, qui est celui de la maturité pour Check, une envie aussi de revenir sur scène mais avec une formation de musiciens et pas uniquement un DJ. Il faudra attendre que la crise du covid s’achève et  ouvre à nouveau les portes des salles de concerts.

    En attendant, Check sort un nouveau clip vendredi 18 septembre extrait de son EP, alors allez streamer « LVB » et n’hésitez pas à suivre cet artiste, positif et joyeux qui fait désormais parti de mes chouchous 😊

  • les cles pour devenir musicien pro

    Aujourd’hui, je vous présente le premier livre écrit par Nicolas-Yves Cayrol que j’ai rencontré grâce à Instagram. Pendant le confinement, lui et son équipe ont proposé des interviews lives avec des acteurs de l’industrie musicale, des concerts et toutes sortes de conseils en direction des artistes émergents de la scène des musiques actuelles françaises.

    Mais parlons un peu de NYC comme on le surnomme :); Il est issu d’une famille de musiciens professionnels et lui-même va devenir l’un des plus jeunes chefs d’orchestre français. Il va ainsi découvrir à travers ce métier complet, la direction artistique, mais aussi le management. Pendant près de 15 ans, NYC va évoluer dans ce monde avant de faire évoluer sa carrière vers la direction commerciale. Possédant désormais une double expertise artistique et business, il crée une pédagogie adaptée aux groupes émergents en musiques actuelles en établissant en permanence des parallèles avec la direction d’orchestre.

    Comme il le dit lui-même « Ce programme est né d’un constat simple : les artistes des musiques dites « actuelles » sont les seuls du monde du spectacle à ne pas avoir un référent direct. Les comédiens ont le metteur en scène, les danseurs, le chorégraphe, les musiciens classiques, le chef d’orchestre, etc. Pour autant, leur rôle sur scène est l’interprétation, et les enjeux en sont l’écoute, le dialogue, l’échange, la transmission, la coopération transversale, la circulation d’énergie. Enjeux que l’on retrouve de façon exaltée dans la direction d’orchestre! Le Chef d’Orchestre communique avec son orchestre pour le fédérer autour d’un seul projet : sa vision de la partition, sa ligne directrice, au service de la musique.

    « Au-delà d’une simple prise de conscience, cette pédagogie s’applique à faire découvrir aux musiciens émergents une nouvelle façon d’aborder leur projet et la scène. En expérimentant des outils utilisés dans la direction d’orchestre, les artistes peuvent en mesurer les enjeux et leur efficacité, dans le but d’accroître leur savoir-faire et leur savoir-être au sein du groupe et sur scène ».

    Vous l’aurez compris, son livre « Devenir musicien pro » est un must-have pour tous les musiciens qui se lancent dans cette aventure folle et exaltante qu’est la musique et qui souhaitent se professionnaliser. C’est un long chemin, mais grâce à Nicolas-Yves Cayrol, certains obstacles vous paraîtront bien moins insurmontables.

    NYC est un professionnel à l’écoute et ses conseils précieux. Je suis bien placée pour le savoir, ayant eu la chance de bénéficier de son expérience depuis plusieurs mois pour le projet de ma fille Chiara. C’est donc avec un grand plaisir que je vous invite à vous procurer son livre en cliquant ci-dessous ou scannant le QR code.

    Cerise sur le gâteau, vous trouverez dans ce livre, des témoignages d’artistes et des conseils de professionnels du secteur tel que Michael Jones, guitariste de Goldman, Eric-Marc Feret, directeur territorial de la SACEM et Maryline Saint-Cyr, directrice du Centre de Recherche pour l’Emploi et la Formation.

    https://www.bands-camp.com/post/livre-devenir-musicien-pro

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